Chaque jour, des millions d’élèves passent 6 à 8 heures dans des salles de classe. Ces espaces fermés, souvent sur-occupés et mal ventilés, peuvent rapidement accumuler du dioxyde de carbone (CO₂) et d’autres polluants. Résultat : fatigue, baisse de concentration, propagation des virus…
Depuis la crise sanitaire, la qualité de l’air intérieur (QAI) est devenue une préoccupation majeure pour les établissements scolaires.
Mesurer le CO₂ dans les écoles est une solution simple et efficace pour surveiller et améliorer l’air respiré par les élèves et les enseignants.

1. Surveiller un indicateur clé de la qualité d'air : le CO2
Le CO₂ est un marqueur fiable du confinement. Quand sa concentration augmente, cela signifie que l’air n’est plus correctement renouvelé.
Des seuils permettent de suivre la situation :
- 400 ppm : air frais, conditions optimales, similaire à l'air extérieure.
- 400 – 1 000 ppm : Bonne qualité de l'air, adaptée à la majorité des environnements intérieurs.
- 1 000 – 1500 ppm : qualité d'air modérée, nécessité de vérifier la ventilation.
- > 1500 ppm : air de mauvaise qualité, action de ventilation nécessaire.
2. Améliorer la concentration et les performances scolaires
Des études montrent que la qualité de l’air influence directement les capacités cognitives.
Lorsque le CO₂ dépasse 1 000 ppm, les élèves peuvent ressentir fatigue, baisse de vigilance et difficultés à se concentrer.
Un air plus sain favorise l’attention, la mémoire et les résultats scolaires.
Mesurer le CO₂, c’est investir dans la réussite des élèves.
3. Réduire les risques sanitaires et la propagation des virus
Un air mal ventilé favorise la transmission des virus (grippe, Covid-19) et des bactéries.
Surveiller le CO₂ permet de détecter rapidement les situations où l’air doit être renouvelé, limitant ainsi l’absentéisme et les risques sanitaires.
4. Respecter les recommandations officielles et les normes
Mesurer le CO₂ permet non seulement de suivre les seuils recommandés, mais aussi de respecter les normes et réglementations en vigueur :
Normes et recommandations officielles :
- France : le ministère de l’Éducation nationale recommande de surveiller le CO₂ et de ventiler régulièrement. L’ADEME et la SF2H soutiennent des seuils similaires.
- Europe EN 13779 : fixe les critères de ventilation et de concentration en CO₂ pour les bâtiments non résidentiels.
- Europe EN 16798-1 (anciennement EN 15251) : définit les classes de qualité de l’air intérieur pour les établissements scolaires et bureaux.
- International (OMS) : CO₂ recommandé < 1 000 ppm pour éviter fatigue et baisse de performances.
- ASHRAE 62.1 (États-Unis) : standard sur la ventilation des bâtiments scolaires, seuils similaires pour le CO₂.
Installer des capteurs CO₂ permet donc de respecter ces normes et recommandations, tout en agissant rapidement pour garantir un air sain.
5. Optimiser la ventilation et réduire les coûts énergétiques
Ouvrir les fenêtres en permanence est énergivore et peu pratique en hiver.
Avec des capteurs CO₂, il est possible de ventiler uniquement quand c’est nécessaire : ouverture ponctuelle des fenêtres, activation ciblée de la VMC, ou pilotage automatique via un système de régulation.
Résultat : une meilleure qualité d’air sans gaspillage énergétique.
6. Rassurer parents, enseignants et élèves
Un affichage clair des niveaux de CO₂ apporte transparence et confiance :
- Les enseignants savent quand aérer.
- Les élèves prennent conscience de l’importance de la ventilation.
- Les parents sont rassurés sur la sécurité sanitaire des locaux.
7. Investir dans la santé et le bien-être à long terme
La qualité de l’air influence la santé à long terme : moins de troubles respiratoires, moins de maux de tête et un meilleur confort général.
Mesurer et maîtriser le CO₂, c’est améliorer la santé globale des élèves et du personnel scolaire.
Quels capteurs de CO₂ choisir pour les écoles ?
Différents capteurs sont adaptés selon les besoins : surveillance continue, contrôles ponctuels ou audits complets. Voici une sélection efficace pour les établissements scolaires :